Dernière mise à jour : 30/11/2017

Oh! Que vois-je? Le portrait d’un écolo, et non une écolo?

Vous avez bien lu! Aujourd’hui, je vous présente le premier portrait d’un écolo imparfait (en dehors des portraits de couples), et cet écolo, c’est Gabriel Gouveia de la ville de Québec.

Gabriel.
Gabriel.

Qu’est-ce qui te motive à vouloir faire ta part pour les changements climatiques?

Bien me comprendre, ensuite comprendre mieux les autres, ensuite aider le plus de gens possible à être heureux (alimentation saine, vivre en harmonie avec la nature et les autres, mieux travailler, mieux éduquer, mieux consommer).

Ton défi personnel (du moment ou à long-terme)?

En ce moment; devenir 100 % végétalien, à long terme; réussir à favoriser une relation empathique et humaine entre nous et les objets qui nous entourent, ce qui réduirait le gaspillage à la source.

Qui t’inspire (personne(s) et/ou projet(s) écolos)?

Rich Roll, ex-alcoolique devenu triathlète végétalien; Jean-Daniel Petit, co-fondateur d’Abitibi & co. et Ezio Manzini, leader mondial du design social et écoresponsable.

Quel est ton plus grand obstacle à ce jour?

Moi-même. J’ai encore peur du jugement des autres  parfois, et j’ai de la difficulté à être satisfait de mon travail.

Et ta plus grande fierté/réussite à ce jour?

Être heureux, avoir des relations saines avec ma copine, ma famille et mes amis.

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À ton avis, pourquoi est-il important de faire sa part pour l’environnement?

Tout simplement parce que l’environnement et l’humanité ne sont pas deux entités séparées. Nous venons de la nature et la santé de notre espèce dépend de celle de l’environnement où nous vivons.

Qu’est-ce qui fait de toi un écolo imparfait / qu’est-ce que tu pourrais améliorer?

J’utilise et je jette trop de plastique. C’est dans mes plans de réduire ma consommation et de recycler moi-même celui que j’utilise.

Où peut-on te suivre dans tes démarches?

Je fais partie d’un collectif créatif nommé Edentity (Eden + Identity). Nous créons des projets écoresponsables dans toutes les sphères d’activités humaines, dans le but de supplanter les modes de production actuels, qui sont destructeurs. Après, nous voulons être copiés par les acteurs de ces industries. Vous pouvez nous suivre sur notre blogue ou sur notre page Facebook.

***

Vous voulez aussi participer au projet? Tous les détails sont par ici!

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0 Comments

  1. poli 7 février 2017 à 7 h 38

    Encore un joli portrait !
    Ah, fichu plastique ; je suis OK avec Gabriel, c’est presque plus facile de devenir végétalien que de se passer du plastique !

    Répondre
    1. Jule - Auteure 7 février 2017 à 11 h 41

      En fait, en ce moment, C’EST plus facile d’être végétalien que d’éviter le plastique, car le mouvement végane est connu depuis plus longtemps. À force d’en parler, les choses vont changer aussi, côté déchets. 😉

      Répondre

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